Lège, c’est le bourg : la mairie, l’église, le rond-point où l’on choisit entre la route des villages et celle de l’océan. C’est aussi l’un des plus anciens villages du littoral. Il se trouvait d’abord près de l’océan ; les dunes qui avançaient ont fini par le pousser vers l’intérieur, et on l’a rebâti deux fois, en 1440 puis en 1660. Pendant des siècles, ses habitants ont vécu de la forêt : les gemmeurs entaillaient les pins pour en récolter la résine, dont on tirait la térébenthine. La commune de Lège-Cap Ferret, elle, ne porte ce nom que depuis 1976.
Au nord du bourg commence la Réserve naturelle des Prés-Salés d’Arès et de Lège, l’une des plus vastes zones de prés salés de Nouvelle-Aquitaine. La Cabane du Résinier, à son entrée, en est la porte : exposition sur les marais, la faune et les métiers d’autrefois, animations de l’association Cap Termer toute l’année et, l’été, soirées d’observation du ciel avec le club Bételgeuse. Le canal des Étangs, creusé au XIXe siècle pour relier les étangs du Médoc au Bassin, offre une balade plate et ombragée.
De l’autre côté, à sept kilomètres par la forêt ou la piste cyclable, le Grand Crohot : la grande plage océane de la commune, surveillée l’été, avec ses caillebotis, ses écoles de surf et ses cabanes. L’incendie de l’été 2026 a durement marqué ce secteur ; la plage a rouvert le 17 août, mais la forêt brûlée reste fermée au public.
À voir, à faire
- La Cabane du Résinier et la réserve des Prés-Salés
- Le Grand Crohot, pour les vagues
- Le canal des Étangs, à pied ou à vélo
- La Conserverie des Pins, seule conserverie de poissons du Bassin, qui se visite